Nous prêtons pour un projet
Nous donnons la priorité aux femmes et aux jeunes sans ressources.
GUINEAR · Guinée-Conakry
Nous soutenons des projets pour que les personnes prennent en main leur propre avenir.

Notre démarche
Nous donnons la priorité aux femmes et aux jeunes sans ressources.
Nous cherchons à créer un emploi ou une source de revenus.
Le remboursement permet de réinvestir une partie de l’argent dans d’autres projets.
La formule du microcrédit est en train d’ émerger comme l’ une des rares options pour briser le cercle de la pauvreté et, surtout, la dépendance de l ‘ « aide » ou « l’aumône,» qu’y perpétuent souvent. Le mécanisme est très simple: on prête de l’argent (de préférence aux femmes et aux jeunes sans ressources) pour un projet impliquant la création d’un «poste de travail » ou d’une source de revenus. Nous avons fixé l’intérêt à 9,6% par an.
Compte tenu de la forte inflation dans le pays et le prix de l’argent sur le marché bancaire (plus de 16%), nous ne récupérerons pas tout l’argent emprunté par les délais prévus (1 ou 2 ans) à cause de l’inflation et la dévaluation continue du franc guinéen. Mais au moins nous allons récupérer une partie, ce qui pourrait être investi dans d’autres projets, et surtout le système serait durable.
Aucune de ces personnes, bien sûr, ne serait jamais mis les pieds dans une banque traditionnelle. Nous exigeons que nos bénéficiaires assument la responsabilité de leur propre avenir.
Notre travail
L’évolution du projet fait aussi partie de son histoire.
Les contraintes légales de la Banque centrale de Guinée nous ont conduits vers des prêts sans intérêt, avec une petite commission d’étude et de traitement.
La formule du microcrédit a dû être abandonné en 2012 en raison des contraintes légales imposées par la Banque centrale de Guinée. Par conséquent , nous avons opté pour une nouvelle formule: prêts sans intérêt (avec seulement une petite commission « d’étude » et de « frais de traitement »). En outre, la date limite (à l’ origine 1-2 ans) a été considérablement raccourcie. Cela réduit le risque.
Tous les bénéficiaires sont obligés à présenter une garantie (soit personne ou des biens) parce que, sinon, l’ expérience était parfois insatisfaisante.
2008–2017 · Notre parcours
PRÊTS ET PROJETS RELEVANTS (2008-2017):
ONG (Association catholique pour la promotion des aveugles Guinée ‘ACPAG’ ) (Association pour la Promotion des Aveugles Catholique de Guinée) . 3.000.000 gnf crédités pour la création d’un atelier de confection des canapés et fauteuils, géré par son-président.
Prêts aux femmes sans ressources liées au Foyer St. Joseph (Kountya): Fatoumata Keita, Marie Christine Kamano, Ibrahima Sory Bangoura, Mme Koundouno, Mamy Coulibaly (voir photo) … par une valeur totale de 4.000.000 gnf pour des activités telles que l’ achat d’un bateau, faire le petit commerce, cultiver un petit champ,,. (Il convient de noter que le taux d’échec de ces prêts plus risqués a atteint 40%).
Prêts octroyés aux jeunes et aux femmes dans le quartier d’Hamdallaye, en collaboration avec l’École Mohamed Barry dont son directeur. M. Barry a collaboré dans la sélection des candidats. On a accordé des prêts d’une valeur de près de 13.000.000 gnf. Avec cette formule , le taux de remboursement s’est élevé à 100%.
En 2016 : 2.500.000 GNF, avec une formule mixte de don et de prêt.
Crédit à l’Association des femmes d’Hamdallaye (Groupement féminine d’Hamdallaye) : association dédiée à la fabrication de savon fait à la main. crédit initial de 1.000.000 gnf pour l’ achat de matériel et pour relancer ses activités. (En Afrique , ce type de savon est très utilisé parce qu’il est à la portée de la main de tous, surtout de plus modestes économies, « l’ industriel » est trop cher).
Un nouveau prêt de 2.500.000 gnf a été accordé en 2016, cette fois-ci avec une formule mixte: une bonne partie comme don et le 30% comme microcrédit remboursable.
Notre travail



Notre travail
Les microcrédits, qui ont été un succès en Asie ou en Amérique latine, ne sont pas aussi répandues en Afrique et en particulier en Guinée. Nous essayons de travailler avec les mentalités, pour que les gens prennent la responsabilité de leur propre avenir. nous essayons de mettre fin à la culture -très largement répandue dans ce continent- « donne-moi, car je suis très pauvre. » Nous essayons de briser le cycle de la dépendance .
Les résultats ne sont pas toujours comme prévu (en fait, plus de 50% n’ont pas terminé avec succès) , mais nous avançons lentement, en corrigeant les erreurs et visant la réalisation des objectifs.
Notre travail


GUINEAR-DIMEDIMALI